Fenêtre de février 2001
Le plus gros volcan de la planète.
Suite à quelques expériences préparatoires, je me retrouve soudainement dans une maison en laquelle il fait très chaud. Comme à l'habitude, durant ces expériences prophétiques en les plans subtils, je suis en un état très conscient et bien éveillé. Alors, en ces occasions, je m'applique à bien observer et retenir le plus d'informations possibles.
Donc, c'est cette chaleur estivale et humide qui capte au départ mon attention. J'observe les lieux et par la suite, je sors à l'extérieur. Je ne vois aucune personne, mais remarque que le soleil est à son zénith, qu'il éclaire de tous ses feux et qu'il réchauffe l'air ambiant de façon très marqué.
À ce moment, une voix bien posée se fait entendre et mentionne le fait que les gens ne croyaient plus voir le soleil, et cette voix ajoute : "Jusqu'à la prochaine fois où il se cachera !"
Par la suite, j'entends un grondement, une forte explosion et des cillements qui fendent l'air, tout comme font des pièces pyrotechniques qui volent en éclats. Au loin, par-dessus les maisons, j'observe des morceaux de "je ne sais quoi" qui sont projetés vers le ciel et qui traînent, à leur suite, une trace de fumée.
Je tourne encore une fois mon regard vers le soleil et je remarque maintenant qu'il y a un halo qui entoure celui-ci et remarque de plus, qu'il y a des vagues ondulatoires qui se déplacent devant cet astre qui crée le jour. Cela produit une perception d'embrouillement, comme si l'atmosphère avait été altérée d'une quelconque façon suite à cette explosion.
La voix se fait entendre de nouveau et dit : "Dans le temps où le ciel disparaîtra une autre fois !", et pour se terminer en ajoutant : "Mais qu'est-ce que c'est ? La commune ?!" Par la suite, je reviens enregistrer le tout en notre troisième dimension.
Enregistrement terminé, je quitte de nouveau pour vivre quelques autres expériences. Le début de ces expériences est difficile à "décoder", si je peux dire, mais concerne assurément l'événement tout juste mentionné auparavant. Ce que je retiens surtout (difficile de ne pas s'en souvenir), c'est l'expérimentation du souffle de cette explosion ou de ces explosions. Vraiment très puissant.
Je me retrouvais à réfléchir et à essayer de comprendre ce que je venais de voir et d'entendre (mises en scènes en lesquelles nombreuses informations me sont retransmises), lorsque tout à coup, une très forte explosion se produit non loin de moi. Je sais bien que je n'aie rien à craindre avec mon corps subtil, mais je me couche tout de même au sol lorsque je vois approcher très rapidement le souffle de cette explosion. Par la suite, je ressens toute la puissance et la chaleur qui est dégagée de cette puissante déflagration. Vraiment très intense et c'est tout comme être devant et en plein centre d'un immense chalumeau. Il y a trois souffles de ce genre que j'expérimente l'une à la suite de l'autre. Vraiment pas la meilleure façon pour faire un méchoui.
Ensuite, une voix se fait entendre et il est dit qu'un mois et demi après, il fera très froid et que par la suite (un autre mois et demi), il ventera très fort. L'expérience se termine et par la suite, je converse quelques peu avec les êtres de lumière qui venaient de me faire vivre ces expériences.
Bon ! Maintenant les explications. Pas évident de bien situer le tout et de comprendre en quoi toutes ces expériences consistaient exactement. En ces occasions, devinez à qui je fais appel ? Vous avez trouvé, c'est Emmanuel.
Alors voici donc. Tous ont compris que cet événement se produira en une période estivale (quoique bien entendu, cela puisse varier, tout comme le reste des informations). La période estivale qui s'annonce sera très chaude et plus d'un volcan fera éruption (cet été et au cours des quelques prochaines années).
Mais plus précisément, tout ce qui vient d'être retransmis concerne un seul volcan. Un volcan qui équivaut à tous les autres réunit. Moi aussi j'ai été très surpris des informations qui vont suivre, mais je n'ai aucun doute de la provenance et la véracité de celles-ci.
Ce dit volcan (très ancien) est celui qui se situe dans le parc Yellowstone dans l'état du Wyoming aux États-Unis. D'après ce que l'on m'a retransmis, celui-ci a déjà fait éruption il y a 600 millions d'années. Oui, vous avez bien lu, 600 millions d'années. Je savais bien qu'il y avait certaines erreurs de datation en ce qui concerne l'évolution humaine et de la terre, mais pas à ce point. Mais de toute façon, ce qui est important de savoir, est que ce volcan fait éruption à tous les 600 millions d'années. Le calcul est facile à faire.
Certains diront (ceux qui croiront que c'est possible), qu'avec ce long intervalle entre les éruptions, il nous reste peut-être quelques centaines ou milliers d'années avant une nouvelle éruption de ce volcan. Et bien non, ceci est imminent. Déjà, les autorités locales de l'endroit se sont aperçues qu'une partie du rivage et du boisé qui entourent le lac, qui se situe en plein centre du parc Yellowstone, se trouvaient inondés. Ils se sont rendus compte que c'était le sol sous le lac qui se soulevait. Je ne sais pas s'ils sont conscients que ceci est dû à la pression qui augmente sous la croûte terrestre en cet endroit, mais c'est exactement ce qui se produit en ces temps, et une éruption très majeure est à prévoir en ce lieu.
Quand ? Personne ne peut le dire exactement. Ce que je peux retransmettre par contre, c'est qu'il y a présentement et qu'il y aura intervention pour retarder le tout le plus longtemps possible. Retardé pour combien de temps ? Si cette éruption est retardée d'une décennie environ, le maximum aura été fait.
Pour ce qui est de la force de cette éruption et des conséquences, il est inutile de retransmettre tous les détails, car de toute façon, vous pouvez avoir une bonne idée de ce qu'il adviendra par la suite. Un amas très considérable de poussières en l'atmosphère engendrera une baisse très marquée des températures, et ceci à un niveau mondial et de plus, conditions climatiques altérées qui provoqueront des vents très violents. C'est entre autres ce qui est à prévoir suite à cette grande éruption volcanique.
Juste un petit exemple, l'explosion du Krakatoa en Indonésie en l'an 1883 qui avait laissé des poussières en l'atmosphère pendant de nombreuses années par la suite, n'est qu'un pétard mouillé comparé à ce qui se produira d'ici la prochaine décennie environ dans cet état des U.S.A (d'ici 2012-2013 tout au plus, à partir des observations actuelles subtils et prophétiques).
Le halo autour du soleil et les vagues ondulatoires diffuses que j'ai observé devant le soleil durant cette vision prophétique, sont bien entendu l'altération de l'atmosphère qui sera créée par les poussières volcaniques qui seront propulsées lors de cette immense éruption. Je dis éruption, mais il serait plus juste de dire "éclatement".
Pour terminer sur ce sujet, lorsque la voix indiquait : "Mais qu'est-ce que c'est ? La Commune !", je crois bien que suite à cet événement, les besoins et les priorités mondiales changeront radicalement. L'individualisme et la cupidité feront place au partage, à l'entraide, au regroupement, au rassemblement et aux associations en la collectivité. Tous pour un et un pour tous comme on dit.
L'humanité est capable du pire comme du meilleur, mais lorsque acculée au pied du mur, elle sait se ressaisir de façon lumineuse. Du moins, c'est à espérer pour cette fois-ci, mais j'ai tout de même confiance qu'en cette épreuve, l'humanité fera en sorte d'être digne des plus belles qualités qu'elle a en elle. Elle obtempérera en cette voie, je crois.
Mais avant, elle sera capable du pire (du moins ceux qui gouvernent). Plus de détails dans le texte de mars (guerre et politique).
Toutes mes salutations
Cloediah-Mégah
22 février 2001
Super volcans
Le lendemain de la parution du texte de "Fenêtre de février", une fidèle lectrice m'a fait parvenir le texte qui suit. Celui-ci fait mention des plus puissants volcans de la planète, ainsi que celui du parc Wellowstone. Sincèrement, je n'ai jamais lu ce texte auparavant et de plus, je ne savais même pas que les scientifiques étaient au courant qu'il y avait en ce endroit, un super volcan.
C'est un texte fort intéressant de Sylvie Rouat qui est paru dans la revue scientifique "Science et avenir" au début de l'année 2000 et que je retransmet (en une rare occasion) sur le site, mais qui est tout à fait approprier, d'actualité et bien explicatif.
Il y a certainement quelques différences en ce qui concerne la datations des éruptions précédantes de ce volcan (quoiqu'il est probable qu'il y est eu d'autres éruptions moins puissantes que celle dont je fais allusion), mais ce n'est pas vraiment important. Autre petite différence, cet événement (s'il se produit bien entendu, mais il y a de très fortes probabilités que oui et ceci en la prochaine décennie) provoquera non pas un hiver nucléaire pendant dix ans, mais bien vingt ans. Ceci dit, voici le texte et je remercie Mme R. B. pour l'envoi de cet ajout bien apprécié.
Supervolcans.
La bombe géologique. Ils pourraient provoquer "un hiver nucléaire" pendant près de dix ans.
Nous sommes assis sur une bombe géologique : des volcans géants, parfaitement invisibles, endormis depuis des millénaires, pourraient se réveiller en quelques heures.
Bienvenue à Yellowstone, admirable porte de l'enfer, où se succèdent geysers géants par centaines, piscines d'eau brûlante, vasques de boue bouillonnante, abrupts canyons couleur soufre et chapelets innombrables de fumerolles. Aussi impressionnants soient-ils, ces paysages du vaste parc national ne sont en réalité qu'une manifestation très périphérique, une sorte d'acné volcanique, de ce qui se trame dans les sous-sols du Wyoming. C'est une bombe, une véritable bombe géologique en effet, qui est fichée là, au coeur même des Etats-Unis, sous la chaîne des Rocheuses. Il s'agit d'un volcan géant, l'un de ces rares " supervolcans " qui ne ressemble à aucun autre.
Point de montagnes de scories pour signaler sa présence. Le supervolcan est quasi invisible, dissimulant sa chambre magmatique à quelques kilomètres de profondeur sous un léger bombement perceptible seulement à l'échelle régionale. Point d'éruptions trop fréquentes non plus: le supervolcan est un faux-calme, qui accumule longtemps sa rancoeur pour la déverser brutalement, en un ou deux jours, avec une fulgurante violence dévastatrice. Les conséquences sont alors à l'échelle planétaire.
De telles colères titanesques, Yellowstone en a connu trois au cours des deux derniers millions d'années, dont la plus récente creusa un cratère si étendu (85 kilomètres sur 45) qu'il n'est visible que depuis l'espace. Trois éruptions seulement, mais qui ont produit respectivement 280 km3, 1000 km3 et 2500 km3 de magma. Soit incomparablement plus que les éruptions connues à l'échelle historique.
" Pour mémoire, l'une des éruptions les plus impressionnantes de notre époque, celle du mont Saint Helens, en 1980, a craché 1 km3 de magma, précise Timothy Druitt, professeur en volcanologie à l'université de Clermont-Ferrand. En 1883, le volcan Krakatau a rejeté 9 km3 de magma, lors d'une éruption désormais historique. " Ces événements mortels appartiennent cependant à un genre volcanique très commun, qui produit des éruptions plusieurs fois par an dans le monde. Sur l'échelle du gigantisme volcanique, on trouve juste au-dessus des éruptions telles que celle qui a soufflé l'île grecque de Santorin.
Survenue il y a plus de 3600 ans, celle-ci fit de grands dégâts autour de la mer Egée et mit fin à la civilisation minoenne en Crète. Santorin, pourtant, n'affiche qu'un score très modeste de 30 km3 de magma éjecté, soit un tout petit échantillon de ce que les entrailles de la Terre nous réservent.
" On estime en effet que se produit une très grosse éruption volcanique à peu près tous les 50000 ans ", souligne Timothy Druitt. Le plus récent exemple est celui du volcan Toba, il y a environ 75000 ans à Sumatra, en Indonésie, qui a déversé quelque 1000 km3 de magma et un total de 2800 km3 de matières diverses (laves, cendres, pierres ponces, etc.) sur toute la région. De cet épisode brûlant de notre histoire géologique, la plus forte éruption du quaternaire, il ne reste aujourd'hui qu'un lac immense, le lac Toba, qui emplit l'immense caldeira (30 kilomètres sur 100 pour 1700 mètres de profondeur) créée lors de l'éruption. Ce lac paisible ne montre actuellement aucun signe d'activité. Est-il éteint ? seulement endormi ? ou se prépare-t-il discrètement à sa prochaine entrée en scène ? Rien ne permet encore de déterminer l'intensité de ses tourments intérieurs.
A Yellowstone, en revanche, les indices sont plus nombreux. Outre les phénomènes hydrothermaux dont la production de chaleur équivaut en moyenne à une puissance énergétique de 4500 mégawatts, les spécialistes de l'US Geological Survey enregistrent chaque année des centaines de tremblements de terre (la plupart trop faibles pour être ressentis), des glissements et des affaissements de terrains, et quelques pulsations sensibles de 20 mètres d'amplitude au centre de la caldeira. Sans compter que ce volcan qui, selon les analyses géologiques, se réveillerait tous les 600 000 ans environ, ne s'est pas vraiment manifesté depuis 640000 ans. L'épée de Damoclès qui nous menace serait-elle donc suspendue là ?
Là ou ailleurs, renchérissent les volcanologues. Car le risque que tôt ou tard un supervolcan,celui-là ou un autre, entre en éruption est bien réel. " A l'échelle géologique, en effet, ces éruptions de plusieurs centaines ou milliers de km3 de magma ne sont pas si rares, précise Timothy Druitt. En tout cas, pas plus rares qu'un impact météoritique et la menace pour notre planète est plus importante"
Apprenant que le gouvernement britannique s'apprêtait à créer un comité scientifique pour évaluer la menace des astéroïdes pour notre planète, la Société géologique d'Angleterre a d'ailleurs tenté ces dernières semaines de sensibiliser le Parlement de Westminster aux supervolcans, autrement plus inquiétants que le risque de choc avec un gros caillou spatial.
La comparaison avec un astéroïde de taille respectable va plus loin, puisque les conséquences des deux cataclysmes se ressemblent étrangement. Petit retour en arrière, au XVe siècle, sur les îles du Vanuatu, dans l'arc insulaire des Nouvelles-Hébrides. A cette époque, il y avait là un vaste îlot, Kuwae, qui baignait depuis des siècles dans les ondes du Pacifique. Soudain, en 1452, son destin bascula en quelques jours seulement, lorsqu'une série de séismes secoua la terre sous les pieds de ses habitants. Une colossale nuée ardente envahit le ciel, l'obscurcissant pour longtemps, tandis que des fleuves de lave enflammée déferlaient sur la région.
En quelques jours à peine, l'abcès fut percé, déversant à la surface de 32 à 39 km3 de magma. Bientôt, l'île se disloqua et sombra dans l'océan, provoquant de vastes glissements de terrain et d'impressionnants raz de marée. A sa place, se creusa une vaste cuvette de 12 kilomètres sur 6, vite recouverte par plus de 1000 m d'eau bouillonnante. Cette disparition d'un tout petit coin de terre prit vite des allures de catastrophe planétaire. Les cendres et le soufre projetés très haut dans l'atmosphère et jusque dans la stratosphère couvrirent complètement le globe, filtrant les rayons solaires.
" Les effets de l'éruption de Kuwae se firent sentir sur toute la planète jusqu'en 1460, avec une baisse de température de l'ordre de 0,5 à 1°C ", commente Claude Robin, chercheur au laboratoire Magmas et volcans de l'université de Clermont-Ferrand. En analysant des fossiles, " les chercheurs ont remarqué à la même époque (1452-1460) un fort ralentissement de la croissance de la végétation, et plus particulièrement des séquoias américains et des grands arbres de Chine. En Chine, justement, et durant le siège de Constantinople par les Turcs en 1453, on rapporte également l'apparition d'étranges phénomènes lumineux dans le ciel, phénomènes qui seraient liés aux conséquences de l'éruption ". Bref, pendant huit années, la planète entière souffrit sévèrement de ce cataclysme, comme le montrent des forages réalisés au Groenland et en Antarctique, qui affichent à cette date une concentration inhabituelle de soufre.
Un linceul de cendres sur tout un continent. Ce scénario, le plus récent connu, ne donne qu'une pâle idée de ce qui nous attend. Kuwae, en effet, n'est que l'équivalent récent de Santorin. Si Toba se réveille, c'est cent fois plus de lave, de pierres, de cendres, de poussières, de dioxyde de soufre etc., qui seront projetés à l'échelle non pas régionale mais continentale.
Même chose pour Yellowstone, dont la dernière éruption avait eu des conséquences jusqu'à 5000 kilomètres. L'explosion se produit pratiquement sans prévenir (en quelques jours ou quelques semaines). Le magma chargé de gaz toxiques qui se rue à la surface de la Terre se fragmente en poussières, blocs de pierre, etc., engendrant une rapide nuée ardente qui extermine tout ce qu'elle recouvre, enterrant la vie sous une couche de cendres de plusieurs dizaines ou centaines de mètres d'épaisseur à des centaines de kilomètres à la ronde (lire l'encadré ci-dessus). La dernière éruption de Yellowstone recouvrit ainsi tout le continent nord-américain d'un linceul de cendres blanches, que l'on a détecté récemment lors de sondages dans l'Iowa et dans le golfe du Mexique.
Surtout, "une importante fraction de ces cendres monte en colonne jusqu'à la stratosphère (entre 12 et 18 kilomètres de hauteur) où elles sont dispersées par les vents et encerclent la Terre, réfléchissant une partie des rayons solaires, explique Timothy Druitt. Par ailleurs, le dioxyde de soufre présent dans le magma, est oxydé dans l'atmosphère et devient de l'acide sulfurique sous forme de minuscules gouttelettes de 1 micromètre. Cet aérosol, qui absorbe une quantité importante des radiations solaires, demeure un à deux ans dans la stratosphère", formant un véritable barrage au Soleil. La luminosité s'abaisse tandis que les températures chutent durablement (une ou plusieurs années) à l'échelle d'un hémisphère, voire du globe tout entier.
C'est ainsi que, lors de la dernière éruption du volcan Toba, la Terre connut un refroidissement estimé entre 3 et 5°C, voire 10°C au printemps, aux moyennes et hautes latitudes. C'est ce que l'on nomme " l'hiver volcanique ", qui affecte le climat de manière aussi dramatique que l'hiver nucléaire. Mais le froid, qui a raison de nombreuses espèces de la flore et de la faune n'est que le moindre mal : lorsque la poussière retombe finalement et que les aérosols se dissipent, il faut compter avec un amincissement drastique de la couche d'ozone et une augmentation sensible du degré de radiation des ultraviolets, entraînant cancers et mutations génétiques chez les organismes vivants. La concentration d'oxyde d'azote dans l'atmosphère provoque des pluies acides et, par conséquent, l'empoisonnement des rivières et des sources. Bref, un enfer auquel peu d'espèces réchappent. Ce n'est pas pur hasard si les périodes de grandes éruptions volcaniques coïncident avec des périodes d'extinction massive sur Terre.
Sylvie Rouat
Alors tout semble être dit sur cette forte probabilité et lorsque les informations des prophètes concordes avec celles des scientifiques, alors là il y a de quoi porter un peu plus d'attention. Mais encore une fois, c'est Gaïah qui décide si oui, quand et comment.
Toutes mes salutations.
Cloediah-Mégah